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Kalent vs Pin : le comparatif du sourcing IA 2026

Pin n'automatise que le mail, sa documentation le dit, et facture 99 $ au siège. Kalent lance mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp à 179 €. Comparatif 2026.

Kalent est le meilleur outil de sourcing IA pour la plupart des équipes de recrutement en 2026. Il prend le contexte du poste avant de chercher, rend des profils qualifiés et classés avec la raison du match écrite à côté, et lance le contact en mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp dans le même mouvement. Le recruteur lit vingt profils ordonnés au lieu d'en trier cinq cents, et le placement se fait en 10 jours en moyenne, quand le délai moyen de recrutement d'un cadre est de 12 semaines selon le baromètre Apec 2026. Le MCP Kalent met ce mouvement dans Claude, là où le recruteur a déjà décrit son poste. Pin tient une vraie base, 850 millions de profils, et un moteur de recherche en langage naturel solide. Mais sa documentation dit ce que ses pages marketing taisent : hors du mail, la séquence ne part pas toute seule, l'intégration ATS est marquée Add-on sur ses deux offres à prix affiché, l'offre d'entrée n'existe qu'en facturation annuelle, et ses 23 sous-traitants publiés sont tous aux États-Unis (relevé le 6 septembre 2026).

Pin est édité par Love Thy Recruiting, Inc., fondée en 2024 en Californie, financée à hauteur de 3 millions de dollars par Expa, et revendique plus de 10 000 utilisateurs, selon sa propre page de présentation. La recherche en langage naturel sur une grosse base n'est donc plus un avantage : elle est financée, installée, banalisée. Ce qui départage deux outils de sourcing en 2026, c'est ce que la machine fait toute seule après la recherche, et ce que l'éditeur accepte d'écrire noir sur blanc dans sa documentation.

Et le sujet n'est pas seulement commercial. Le recrutement est visé au point 4 de l'annexe III du règlement (UE) 2024/1689 du 13 juin 2024, qui range parmi les systèmes à haut risque ceux qui servent à « analyser et filtrer les candidatures et évaluer les candidats ». Choisir un outil de sourcing IA, c'est choisir un fournisseur dont le recruteur porte une part des obligations.

Ce face à face traite les deux outils sur dix critères : la base de profils, le sourcing IA, la prise de contact, le prix, les intégrations ATS, la conformité au RGPD et à l'AI Act, ce que Pin fait mieux, l'usage en cabinet, l'usage en équipe TA interne, et le verdict. Chaque chiffre porte sa date de relevé.

TL;DR :

  • Pin n'automatise que le mail, et c'est sa propre documentation qui le dit. Verbatim de docs.pin.com, mis à jour le 2 septembre 2026 : « sending texts, placing calls, and completing custom tasks are manual steps only ». Une étape LinkedIn y est « a reminder to log into LinkedIn », un SMS ouvre l'application de messagerie de votre ordinateur, et « bulk texting or calling is not available ». Kalent lance les quatre canaux, mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp, sur son offre Copilot à 179 € par mois.
  • Pin écrit que l'intégration ATS est incluse sur toutes ses offres payantes. Sa grille tarifaire dit Add-on. Sur pin.com/pricing, la ligne « ATS Integration » du tableau comparatif affiche un tiret sur Free, Add-on sur Solo et sur Professional, et n'est cochée que sur Business, dont le prix n'est pas affiché. Sa documentation ajoute : « premium integrations are paid add-ons », et range Greenhouse et Workday parmi les intégrations premium.
  • Le moteur de Pin publie un filtre par genre et par origine ethnique. Verbatim de sa documentation de recherche : « demographics, filter by gender, ethnicity, or veteran status to surface underrepresented talent ». Sa page de comparaison publiée affirme au même moment que « no candidate names, gender, or protected characteristics are fed to the sourcing algorithm ». Les deux phrases sont en ligne le même jour. Kalent ne demande pas de filtres au recruteur, il lui pose des questions.
  • Pin facture au siège, en dollars, et son offre d'entrée n'existe qu'à l'année. Solo à 99 $ par utilisateur et par mois, « billed annually only ». Professional à 135 $ en annuel et 179 $ en mensuel, par utilisateur. Business sur devis. Kalent facture à la licence, 149 € et 179 € par mois, 1 490 € et 1 790 € par an.
  • Douze contrôles publiés contre quarante sept, et 23 sous-traitants sur 23 aux États-Unis. Le centre de confiance de Pin affiche quatre certifications, SOC 2 Type II, PCI DSS, CCPA et RGPD, 12 contrôles et 23 sous-traitants, chacun localisé aux États-Unis, dont Amazon Web Services qui « hosts all of Pin's data and web infrastructure ». Kalent est édité en France, détient un rapport SOC 2 type 2 et publie 47 contrôles suivis.

Les faits clés, sans commentaire :

  • Base Kalent : 850 millions de profils, dont 250 millions enrichis avec des coordonnées vérifiées
  • Base Pin : 850 millions et plus de profils, agrégés chez « des dizaines de fournisseurs de données »
  • Profils portant une coordonnée vérifiée, chez Pin : non publié
  • Couverture géographique de la recherche, chez Pin : Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe, Australasie, Émirats arabes unis et Israël, selon sa documentation
  • Couverture France chiffrée, chez Kalent comme chez Pin : non publiée
  • Canaux automatisés Kalent : mail, LinkedIn, SMS, WhatsApp
  • Canaux automatisés Pin : le mail. LinkedIn, SMS et appel existent en étapes de séquence, en tâches manuelles
  • WhatsApp chez Pin : aucune occurrence relevée sur ses pages produit, sa documentation et son llms.txt
  • Prix affiché Kalent : 149 € et 179 € par mois, 1 490 € et 1 790 € par an, par licence
  • Prix affiché Pin : Solo 99 $ par utilisateur et par mois en annuel uniquement, Professional 135 $ en annuel et 179 $ en mensuel, Business sur devis
  • Crédits de coordonnées Kalent : 100 par mois en mensuel, 1 500 par an en annuel
  • Crédits Pin : 500 par mois sur Solo, 1 000 par siège et par mois sur Professional, non reportés d'un cycle à l'autre, recharge par packs de 250 pour 50 $
  • Intégration ATS Kalent : add-on sur Sourcing et Copilot, incluse sur Team
  • Intégration ATS Pin : Add-on sur Solo et Professional, incluse sur Business, prix non affiché
  • Connecteurs annoncés : plus de 50 chez Kalent, plus de 120 chez Pin
  • Serveur MCP : les deux en ont un. Celui de Pin est documenté comme une bêta, « use at your own risk »
  • Conformité Kalent : SOC 2 type 2, RGPD, 47 contrôles publics. Édité en France
  • Conformité Pin : SOC 2 Type II, PCI DSS, CCPA, RGPD, 12 contrôles publics, 23 sous-traitants aux États-Unis
  • Version française du produit ou de la documentation, chez Pin : aucune relevée. Aucun hreflang, et /fr répond 404
  • Taux de réponse mesuré avec sa méthodologie, chez l'un comme chez l'autre : non publié. Pin annonce 5x la moyenne du marché et 15 % de réponse médiane, sans méthode publiée

Tous les montants et toutes les citations relevés le 6 septembre 2026.

Comment Kalent et Pin se comparent-ils en un coup d'oeil ?

Kalent couvre le contexte, le sourcing et le contact dans un seul mouvement, et lance les quatre canaux sans qu'un humain ait à cocher une case. Pin couvre le même terrain, mais sa documentation borne l'automatisation au mail. Voici le face à face avant le détail. Tout est relevé le 6 septembre 2026 sur les surfaces officielles des deux éditeurs : ce sont des déclarations d'éditeur, pas des tests en conditions réelles.

c'est là · ce n'est pas là · ⚠️ c'est là, mais limité ou conditionné

CritèreKalentPin
Base de profils annoncée✓ 850 M profils✓ 850 M profils
Profils enrichis, coordonnées vérifiées✓ 250 M❌ non publié
Sourcing IA en langage naturel
Qui rédige les questions de qualification✓ l'agent Kalent⚠️ le recruteur
Séquence multicanal automatisée✓ les quatre canaux⚠️ le mail seul
WhatsApp❌ non relevé
Moteur sans filtre démographique❌ genre, ethnie, statut vétéran
Sourcing depuis Claude✓ le MCP Kalent⚠️ serveur MCP en bêta
Mode de facturation✓ à la licence⚠️ au siège
Offre d'entrée payable au mois✓ 149 €/mois⚠️ annuel obligatoire
Contrôles publiés au centre de confiance✓ 47⚠️ 12
Édité en France❌ États-Unis
Produit et documentation en français❌ anglais seulement

Ce tableau ne couvre pas tout le produit de Pin, et il ne le prétend pas. Il couvre les treize critères sur lesquels Kalent a choisi de se battre. Ce que Pin fait mieux a son propre h2, plus bas, et il n'est pas maquillé.

Pourquoi les recruteurs choisissent-ils Kalent ?

Pour le temps gagné sur la détection des meilleurs profils. C'est la seule réponse qui tienne, et elle se démonte en cinq gestes qu'on peut vérifier un par un.

1. L'agent Kalent élargit la recherche. Un recruteur décrit le poste avec les mots de son entreprise, et ces mots ne sont pas ceux que les candidats mettent sur leur profil. L'agent va chercher au delà de ce que le brief a su formuler : les intitulés voisins, les parcours équivalents, les entreprises où ce métier porte un autre nom.

2. Il applique des critères de qualification, pas des filtres. Un filtre coupe, un critère juge. « Cinq ans d'expérience » est un filtre, et il sort le candidat qui a fait le même travail sous un autre titre pendant quatre ans et demi. Un critère de qualification lit le parcours et tranche.

3. Il classe, et il écrit la raison du match. Chaque profil arrive avec une phrase qui dit pourquoi il est là, et à quelle place. Ce n'est pas un détail d'affichage : c'est ce qui permet de refuser les six premiers en trois minutes au lieu d'ouvrir six onglets.

4. Le recruteur lit vingt profils ordonnés au lieu d'en trier cinq cents. C'est là que le temps se gagne, pas dans la recherche. Chercher n'a jamais pris longtemps. Trier, si.

5. Le placement se fait en 10 jours en moyenne. Le délai moyen de recrutement d'un cadre est de 12 semaines, selon le baromètre Apec des pratiques de recrutement de cadres 2026. C'est le bout de la chaîne, et c'est le seul chiffre de résultat qui intéresse le hiring manager qui attend.

La phrase à retenir tient en une ligne : Kalent réduit le temps passé à détecter les bons profils, parce que l'agent élargit la recherche, applique des critères de qualification et classe les résultats, ce qui ramène le placement à 10 jours en moyenne.

Pin joue sur les trois premiers gestes lui aussi, et il faut l'écrire. Son agent calibre sur cinq candidats qu'on lui fait approuver ou refuser, applique un « fit score » et route ce qui passe. La différence est au quatrième geste : c'est le recruteur qui rédige les questions de qualification, sa documentation le dit en toutes lettres, et hors du mail rien ne part tout seul.

Quelle plateforme a la plus grosse base de CV, et combien de profils sont joignables ?

Les deux annoncent le même ordre de grandeur : 850 millions de profils. Sur cette ligne, personne ne gagne, et le total ne départage presque rien.

Le chiffre qui décide d'un sourcing n'est pas le total, c'est le nombre de profils joignables. Kalent annonce 250 millions de profils enrichis avec des coordonnées vérifiées sur ses 850 millions. Pin annonce 850 millions et plus de profils, agrégés chez « des dizaines de fournisseurs de données », et ne publie aucun chiffre de profils portant une coordonnée vérifiée. Aucune occurrence sur ses pages produit, sa documentation ni son llms.txt, relevé le 6 septembre 2026.

Est-ce que ça change quelque chose en pratique ? Oui, et la documentation de Pin explique pourquoi. Chez Pin, une coordonnée n'est pas dans la base : elle se cherche, à l'unité, et elle se paie. « Email lookups cost 1 credit, phone number lookups cost 1 credit », et un numéro ne peut se chercher qu'après un mail. Les crédits « do not roll over to the next billing period ». Sur l'offre Solo, 500 crédits par mois. Sur Professional, 1 000 par siège et par mois. Au delà, des packs de 250 crédits à 50 $.

Le calcul est simple à faire soi même. Un recruteur qui contacte 300 candidats dans le mois, mail et téléphone, consomme jusqu'à 600 crédits. Sur Solo, il est à sec avant la fin du mois.

Et la couverture géographique de Pin est bornée, sa documentation la nomme. Verbatim : « candidate searches are currently supported only for candidates based in the north america, south america, europe, australasia, united arab emirates and israel ». L'Asie et l'Afrique ne figurent pas dans cette liste. Aucune de ces deux pages n'apparaît dans le marketing de Pin : elle vit dans son guide de recherche, mis à jour le 4 août 2026.

Ni Kalent ni Pin ne donnent accès à une CVthèque française. Ni France Travail, ni l'APEC, ni HelloWork. Une base de CV française reste un abonnement séparé, à cumuler avec un outil de sourcing, chez l'un comme chez l'autre. C'est la question à poser en démo, aux deux.

Comment fonctionne le sourcing IA sur chaque outil ?

Les deux cherchent en langage naturel, sans booléen. La différence est dans qui fait le travail de qualification.

Chez Pin, c'est le recruteur. Son guide de l'agent est explicite sur ce point : « write specific, yes/no qualifying questions, they drive everything downstream ». Le recruteur rédige les questions, l'agent calibre sur cinq candidats qu'on lui fait approuver ou refuser, puis il applique un « fit score » et route ce qui passe. Si le résultat déçoit, la documentation renvoie au même endroit : « return to your calibration reviews... or click edit questions to tighten your qualifying questions ». Le produit est bon, mais il attend que vous sachiez déjà formuler ce que vous cherchez.

Chez Kalent, c'est l'inverse. L'agent Kalent ne commence pas par chercher, il commence par poser les questions. Il prend le besoin, interroge le recruteur sur ce qu'il cherche vraiment, et c'est de cet échange que sort la recherche. Le recruteur ne remplit pas de filtres et ne rédige pas de questionnaire. La phrase qui résume le produit, c'est celle là : vous n'utilisez pas le produit, le produit utilise votre savoir.

Et ce que rend l'agent Kalent n'est pas une liste. Ce sont des profils qualifiés, classés, avec la raison du match écrite à côté. Quinze profils qualifiés valent mieux que cinq cents noms d'une liste bâclée : un candidat vraiment qualifié se sent concerné en lisant le message, donc il répond. La qualification n'est pas un confort de tri, c'est ce qui décide du taux de réponse.

L'agent de sourcing Kalent élargit aussi la recherche au delà de ce que le recruteur a su formuler. C'est là que se gagnent les recherches difficiles : le directeur de la conformité avec une habilitation, le profil dont le titre exact n'existe nulle part.

Et le sourcing part de là où le recruteur travaille déjà. Le MCP Kalent met le sourcing dans Claude, dans la conversation où la fiche de poste vient d'être écrite, sans changer d'outil ni recopier quoi que ce soit. Voir comment ça marche.

Pin a aussi un serveur MCP, et il faut le dire. Mais sa documentation le décrit comme une bêta : « pin's mcp server is currently a beta, our development team is actively working on this feature and may change without notice », avec « fair usage limits » et la mention « use at your own risk ». Elle ajoute que chaque création ou modification de recherche « will cost one mcp look up credit », et que la création d'une recherche est « throttled to 1 call per 5 minutes ». Sa page marketing, elle, annonce « no metered call limit ». Les deux textes sont en ligne le même jour.

Quel outil contacte les candidats sur le plus de canaux ?

C'est le point où le relevé de la documentation change entièrement le tableau.

Pin vend de la prise de contact multicanal. Ses pages parlent de séquences en mail, DM et SMS, et sa page de comparaison publiée reproche à un concurrent d'être limité au mail. Sa propre documentation dit autre chose, et elle le dit en une ligne mise à jour le 2 septembre 2026 :

« Reminder: sending texts, placing calls, and completing custom tasks are manual steps only. Only phone number lookups can be automated. »

Le reste de la page le détaille. Une étape LinkedIn est « a reminder to log into LinkedIn » : quand la tâche arrive, l'extension Chrome affiche qu'une action vous attend, et Pin « provides an easy way to copy each generated field » dans le message LinkedIn. Un SMS « will open your computer's default messaging app with the candidate's number and message pre-filled », et la page précise : « this needs to be completed manually since Pin doesn't automate sending text messages ». Un appel de même : « Pin doesn't support automated calling ». Et pour clore le sujet : « bulk texting or calling is not available, so you'll need to contact each candidate manually ».

Sur la page produit publique de Pin, l'étape SMS du séquenceur porte d'ailleurs son propre libellé : « SMS you click send ». C'est écrit sur leur maquette de séquence.

Chez Kalent, les séquences multicanal LinkedIn, mail, SMS et WhatsApp sont incluses dans l'offre Copilot à 179 € par mois et dans l'offre Team. Le message n'est pas un modèle avec des variables : il est écrit à partir du contexte du poste, celui que l'agent Kalent a récupéré en posant ses questions. Pourquoi quatre canaux plutôt qu'un ? Parce que certains candidats ne lisent pas leurs mails, d'autres ne sont plus sur LinkedIn, et le WhatsApp touche ceux qui ignorent les deux.

La nuance honnête : sur l'offre Sourcing de Kalent à 149 €, les séquences multicanal ne sont pas incluses. Elles commencent à Copilot. Un recruteur qui veut le contact multicanal prend Copilot.

WhatsApp n'existe nulle part chez Pin. Zéro occurrence sur ses pages produit, dans ses 53 pages de documentation et dans son llms.txt, relevé le 6 septembre 2026. Une absence sur les surfaces publiques n'est pas une absence dans le produit, elle se note « non relevé ».

Sur le volume, la documentation de Pin pose aussi un plafond : « recommended cap: no more than 300 emails/day per connected email address », et les mails partent « every 2, 5, or 10 minutes ».

Combien coûtent Kalent et Pin en septembre 2026 ?

Kalent affiche en euros, Pin en dollars. Aucune conversion n'est faite ici : aucun taux n'a été relevé, et un taux inventé fausse la facture. Ce qui se compare sans taux de change, c'est la structure.

La grille Kalent

OffreMensuelAnnuel
Sourcing149 €1 490 €
Copilot179 €1 790 €
Teamsur mesuresur mesure

Facturation à la licence. Coordonnées incluses : 100 par mois en mensuel, 1 500 par an en annuel. Intégration ATS en add-on sur Sourcing et Copilot, incluse sur Team. Le détail est sur notre page tarifaire.

La grille Pin

OffrePrix affichéCe qu'elle ouvre
Free0 $séquences mail seulement
Solo99 $/utilisateur/moisannuel obligatoire, 1 siège
Professional135 $ annuel, 179 $ mensuel1 000 crédits par siège
Businesssur devisATS inclus, sièges illimités

Tarifs relevés le 6 septembre 2026.

Trois choses que la grille de Pin dit et que ses pages de comparaison ne disent pas.

Un. L'offre à 99 $ n'existe qu'en annuel. La mention est sur la carte : « billed annually only ». Il n'y a pas d'offre d'entrée payable au mois chez Pin. Chez Kalent, l'offre Sourcing se paie 149 € par mois, sans engagement annuel.

Deux. L'offre Business est sur devis. Sa propre page de comparaison publiée annonce encore un Business à 249 $ par siège et par mois, et une offre « Starter » à 100 $ qui n'existe plus sous ce nom sur sa grille. La page qui reproche à un concurrent son modèle « contact sales » est aujourd'hui en décalage avec la grille de son propre éditeur.

Trois. La facturation est au siège. À trois recruteurs sur Professional, la ligne fait 405 $ par mois en annuel, 537 $ en mensuel. À cinq recruteurs, 675 $ par mois en annuel, 895 $ en mensuel. Et sa documentation de facturation précise que retirer un siège ne baisse rien avant le cycle suivant : « the total number of paid seats will remain unchanged until the end of your current billing cycle ». Chez Kalent, la facturation est à la licence, pas au siège, et l'offre Team prend le relais quand une équipe grandit.

Et le prix n'est pas ce qui doit décider ici. Il répond à une question d'acheteur, il ne conclut pas. Ce qui décide, c'est la qualité des profils qui remontent et ce que la machine fait toute seule ensuite.

Quelles intégrations ATS, et sur quelle offre ?

C'est l'écart le plus net entre ce que Pin publie sur son blog et ce que publie sa propre grille tarifaire.

Sa page de comparaison écrit, verbatim et en ligne le 6 septembre 2026 : « ATS integrations are included on all Pin paid plans starting at $100/seat/mo », et elle en fait « the single most important detail in this comparison ».

Sur pin.com/pricing, dans le tableau « Compare plans », la ligne ATS Integration affiche : un tiret sur Free, Add-on sur Solo, Add-on sur Professional, et une coche sur Business. Sa documentation confirme : « reminder: premium integrations are paid add-ons. If you'd like to connect your Pin account to a premium integration, please reach out to our team to enable this. » Et parmi les connecteurs marqués « premium integration » dans cette même page : Greenhouse, Workday, Workable, Teamtailor, BambooHR, Jobvite, Manatal, Zoho Recruit. Le guide du mode gratuit est encore plus direct : « you cannot connect to an ATS (like greenhouse, workday, lever, etc.) in free mode ».

La comparaison honnête, et elle ne nous arrange pas complètement : chez les deux, l'ATS coûte en plus. Chez Kalent, l'intégration ATS est un add-on sur Sourcing et sur Copilot, incluse sur Team. Chez Pin, c'est un Add-on sur Solo et Professional, inclus sur Business. La structure est la même. La différence est que Pin publie sur son blog l'inverse de ce que publie sa grille, et que sa page en fait son argument principal contre un concurrent.

Pin annonce plus de 120 connecteurs, Kalent plus de 50 : voir nos intégrations. Pin en a plus que nous, et sa documentation nomme une trentaine d'ATS et de CRM. La majorité passe par un agrégateur tiers, Kombo, que son centre de confiance liste comme sous-traitant optionnel fournissant « universal ATS integrations ».

Un détail de sa documentation d'intégration mérite d'être connu avant de signer : « Pin only syncs candidate information over to your ATS; it does not sync over any emails or LinkedIn messages. » L'historique de conversation ne redescend pas dans l'ATS.

Comment Kalent et Pin traitent-ils le RGPD et l'AI Act ?

Pin publie un centre de confiance, et c'est bien. Il affiche quatre certifications, SOC 2 Type II, PCI DSS, CCPA et RGPD, et met à disposition sur demande son rapport SOC 2 Type II, un rapport de test d'intrusion et un « Pin Algorithmic Fairness Report » daté d'août 2026.

Trois relevés en sortent, et ils comptent pour un acheteur européen.

Un. Douze contrôles publiés contre quarante sept. Le centre de confiance de Pin annonce lui même « see all 12 controls ». Kalent en publie 47, suivis en continu, à côté de son rapport SOC 2 type 2, sur un centre de confiance ouvert sans demande préalable. Voir notre page sécurité.

Deux. Vingt trois sous-traitants sur vingt trois aux États-Unis. La liste est publique et chaque ligne porte la même mention de pays. Amazon Web Services y est décrit ainsi : « hosts all of Pin's data and web infrastructure », États-Unis. Suivent Anthropic, Google Cloud, OpenAI, OpenRouter, Cloudflare, Langfuse, PostHog, Stripe, Retool, Sentry, Loops, et les sous-traitants optionnels Kombo et Unipile. Aucune résidence européenne n'est proposée sur les surfaces relevées. Kalent est édité en France. Kalent ne publie pas non plus le pays d'hébergement de ses données, et c'est une question à poser en démo, aux deux.

Trois, et c'est le plus lourd. Le moteur de Pin publie un filtre démographique. Son guide de recherche, mis à jour le 4 août 2026, liste parmi les critères disponibles :

« Demographics: filter by gender, ethnicity, or veteran status to surface underrepresented talent. »

L'intention affichée est la diversité. Le fait reste un filtre par genre et par origine ethnique dans un moteur de sourcing. Et sa page de comparaison publiée affirme au même moment l'inverse : « No candidate names, gender, or protected characteristics are fed to the sourcing algorithm. » Les deux phrases sont en ligne le 6 septembre 2026, sur le même domaine.

L'origine ethnique est une catégorie particulière au sens de l'article 9 du RGPD, dont le traitement est interdit par principe, sauf exception. Et le recrutement relève du point 4 de l'annexe III du règlement (UE) 2024/1689. Un acheteur européen dont le DPO ouvre cette page de documentation aura une question à poser, et la réponse ne sera pas dans le marketing.

Chez Kalent, il n'y a pas de filtre démographique parce qu'il n'y a pas de filtres du tout : le recruteur décrit son besoin, l'agent Kalent pose les questions. Kalent traite des données professionnelles de candidats pour permettre à un recruteur de les identifier et de les contacter. Il ne trie pas les candidatures et n'évalue pas les candidats. Toute personne peut demander la suppression de ses données, sans avoir à se justifier.

Qu'est-ce que Pin fait mieux que Kalent ?

Trois choses, et elles sont écrites parce qu'elles sont vraies.

La planification d'entretien. Pin détecte l'intention de rendez vous dans une réponse de candidat, lit les disponibilités du calendrier, gère les fuseaux horaires et laisse le candidat choisir son créneau en un clic, avec Google Calendar et Outlook. Kalent ne fait pas ça, et une équipe qui veut consolider son outil de prise de rendez vous dans son outil de sourcing trouvera chez Pin quelque chose que nous n'avons pas.

Le nombre de connecteurs et l'extension navigateur. Plus de 120 ATS annoncés contre plus de 50, une extension Chrome, un filtre qui priorise les candidats connectés au réseau LinkedIn de l'équipe, et un filtre « employee overlap » sur les anciens collègues des salariés. L'import des connexions LinkedIn se fait par un export CSV manuel depuis LinkedIn et ne se synchronise pas tout seul, mais la fonction existe et nous n'avons pas d'équivalent affiché.

Une offre gratuite pour essayer. Pin publie un mode gratuit sans carte bancaire : 20 crédits par mois, 5 nouveaux candidats sourcés par semaine, 2 postes actifs, séquences mail illimitées. Kalent n'affiche pas d'offre gratuite. Pour tester Kalent, on passe par une démo sur un poste bloqué, ce qui donne un résultat plus parlant que 5 profils par semaine, mais c'est un autre chemin.

Ce que Pin ne fait pas mieux, et ce sont les trois choses qu'on vend : le sourcing qualifié, la prise de contact et la conformité.

Lequel convient le mieux à un cabinet de recrutement ?

Kalent, pour une raison de facturation et une raison de canal.

La facturation d'abord. Un cabinet fait varier son effectif au rythme de ses mandats. Chez Pin, chaque recruteur ajouté multiplie la ligne, et sa documentation prévient qu'un siège retiré reste facturé jusqu'à la fin du cycle en cours. Chez Kalent, la facturation est à la licence, pas au siège.

Le canal ensuite, et c'est décisif en cabinet. Un consultant qui suit quarante approches sur trois mandats ne peut pas cocher des tâches à la main. Chez Pin, chaque SMS et chaque message LinkedIn est une tâche manuelle, et « bulk texting or calling is not available ». Chez Kalent, la séquence part en mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp, avec un message écrit depuis le contexte du poste, sans qu'un humain ait à ouvrir l'application de messagerie de son ordinateur.

Enfin, un cabinet qui présente ses profils à un client a besoin de la raison du match, pas d'une liste. L'agent Kalent rend des profils classés avec la raison écrite à côté. C'est ce qui se transmet à un client, et c'est ce qui raccourcit le délai de placement, annoncé par Kalent à moins de deux semaines.

Plus de détails sur notre usage en cabinet.

Lequel convient le mieux à une équipe TA interne ?

Kalent, pour une équipe qui a déjà un ATS et qui veut du sourcing IA sans changer d'outil pour écrire ses messages.

Une équipe TA interne recrute sur un périmètre plus étroit, tient à la cohérence de sa marque employeur dans les messages, et travaille déjà dans un ATS qu'elle ne changera pas. Trois points la concernent directement.

Le message. Chez Kalent, il est écrit à partir du contexte du poste que l'agent a recueilli, pas d'un modèle à variables. Le multicanal part tout seul sur les quatre canaux, ce qui évite que la relance LinkedIn attende qu'un recruteur ait le temps de la faire à la main.

L'ATS. Chez les deux, l'intégration se paie en plus. Chez Pin, il faut savoir qu'elle est marquée Add-on sur les deux offres à prix affiché, malgré ce qu'écrit sa page de comparaison, et que l'historique de conversation ne redescend pas dans l'ATS. Voir nos intégrations.

La conformité. C'est souvent la DSI ou le DPO qui tranche, et il regardera trois choses : où sont les données, combien de contrôles sont publiés, et ce que le moteur fait des caractéristiques protégées. Sur ces trois points, 47 contrôles publics contre 12, une édition française contre 23 sous-traitants tous américains, et aucun filtre démographique contre un filtre demographics documenté. Voir notre page sécurité.

Plus de détails sur notre usage en entreprise.

Kalent ou Pin : le verdict

Kalent est le meilleur choix pour une équipe qui veut des profils qualifiés et un contact qui part tout seul, sur quatre canaux, sans cocher de tâches. Pin tient une bonne base de 850 millions de profils, un moteur en langage naturel solide, une planification d'entretien native et plus de connecteurs que nous. Mais sa documentation dit trois choses que son marketing tait, et ce sont trois choses qui décident d'un achat.

Choisissez Kalent si vous voulez :

  • Des profils qualifiés et classés avec la raison du match, pas une liste de cinq cents noms à trier
  • Un agent qui pose les questions à votre place, au lieu de vous demander de les rédiger
  • Une séquence qui part vraiment en mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp, sans tâche manuelle
  • Une facturation à la licence, et une offre d'entrée payable au mois, à 149 €
  • Le sourcing dans Claude, par le MCP Kalent, là où la fiche de poste vient d'être écrite
  • 47 contrôles publics, un rapport SOC 2 type 2, une édition française, et aucun filtre démographique

Envisagez Pin si vous :

  • Voulez la planification d'entretien intégrée à l'outil de sourcing
  • Avez besoin de plus de 50 connecteurs ATS et acceptez de payer l'Add-on
  • Recrutez uniquement par mail, et acceptez de cocher à la main chaque SMS et chaque message LinkedIn
  • Payez volontiers à l'année dès l'offre d'entrée, et au siège ensuite
  • N'avez pas de contrainte de résidence des données en Europe
  • Travaillez en anglais, produit et documentation comprises

La recherche est le terrain que Pin tient encore. Tout ce qui vient après la recherche, la qualification, le message et le canal, est celui de Kalent. Prenez une démo sur un poste que vous n'arrivez pas à pourvoir, c'est le seul comparatif qui vaille.

Questions fréquentes

Pin est-il un bon outil de sourcing ?

Sur la recherche, oui. 850 millions de profils, une recherche en langage naturel sans booléen, un moteur de filtres très fourni et un agent qui classe par « fit score ». Ce qui se paie en plus : l'intégration ATS, marquée Add-on sur ses deux offres à prix affiché, et les crédits de coordonnées, non reportés d'un mois sur l'autre. Ce qu'il ne fait pas : automatiser autre chose que le mail dans une séquence, envoyer un SMS ou un message LinkedIn sans intervention humaine, envoyer un WhatsApp, et exister en français. Relevé le 6 septembre 2026.

Pin automatise-t-il vraiment LinkedIn et le SMS ?

Non. Sa documentation est explicite, mise à jour le 2 septembre 2026 : « sending texts, placing calls, and completing custom tasks are manual steps only ». Une étape LinkedIn crée un rappel de se connecter à LinkedIn et de recopier le message. Un SMS ouvre l'application de messagerie de votre ordinateur avec le texte pré rempli. Et « bulk texting or calling is not available ». Kalent automatise les quatre canaux, mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp, sur son offre Copilot à 179 € par mois.

Pin est-il moins cher que Kalent ?

À un recruteur, l'offre Solo de Pin est affichée à 99 $ par utilisateur et par mois, mais uniquement en facturation annuelle. Kalent affiche 149 € par mois sur l'offre Sourcing et 179 € sur Copilot, sans engagement annuel, et facture à la licence et non au siège. À trois recruteurs sur l'offre Professional de Pin, la ligne fait 405 $ par mois en annuel et 537 $ en mensuel. À cinq, 675 $ et 895 $. Les deux grilles sont relevées le 6 septembre 2026, et aucune conversion de devise n'est faite ici.

Puis je brancher mon ATS sur Pin avec l'offre d'entrée ?

Pas sans supplément. Le tableau comparatif de sa page tarifaire affiche Add-on sur Solo et sur Professional, et une coche seulement sur Business, dont le prix n'est pas affiché. Sa documentation ajoute que « premium integrations are paid add-ons » et range Greenhouse et Workday parmi elles. En mode gratuit, la connexion à un ATS est impossible. Chez Kalent aussi l'intégration ATS est un add-on sur les offres Sourcing et Copilot, et elle est incluse sur Team.

Pin héberge-t-il les données en Europe ?

Aucune résidence européenne n'apparaît sur ses surfaces publiques. Son centre de confiance publie 23 sous-traitants, tous localisés aux États-Unis, dont Amazon Web Services décrit comme hébergeant « all of Pin's data and web infrastructure ». Kalent est édité en France. Le pays d'hébergement des données de Kalent n'est pas publié à ce jour, et c'est une question à poser en démo, aux deux.

Pin filtre-t-il les candidats par genre ou par origine ethnique ?

Son guide de recherche publie ce filtre, verbatim : « Demographics: filter by gender, ethnicity, or veteran status to surface underrepresented talent », mis à jour le 4 août 2026. Sa page de comparaison publiée écrit au même moment que « no candidate names, gender, or protected characteristics are fed to the sourcing algorithm ». Les deux textes sont en ligne le même jour. Chez Kalent il n'y a pas de filtre démographique, parce qu'il n'y a pas de filtres : le recruteur décrit son besoin et l'agent Kalent pose les questions.

Pin a-t-il un serveur MCP ?

Oui, et sa documentation le décrit comme une bêta : « may change without notice », avec des « fair usage limits » et la mention « use at your own risk ». Chaque création ou modification de recherche coûte un crédit, et la création d'une recherche est limitée à un appel toutes les cinq minutes. Le MCP Kalent met le sourcing dans Claude, là où le recruteur a déjà décrit son poste.

Pin existe-t-il en français ?

Aucune version française n'a été relevée le 6 septembre 2026. Le site ne porte aucun attribut hreflang, l'adresse /fr répond 404, et les 53 pages de documentation sont en anglais. Kalent est édité en France, et son produit comme sa documentation existent en français.

Combien de profils Pin a-t-il, et combien sont joignables ?

Pin annonce plus de 850 millions de profils, agrégés chez « des dizaines de fournisseurs de données ». Il ne publie pas de chiffre de profils portant une coordonnée vérifiée. Chez Pin, une coordonnée se cherche à l'unité et coûte un crédit, et les crédits non consommés ne se reportent pas. Kalent annonce 850 millions de profils, dont 250 millions enrichis avec des coordonnées vérifiées.

Pin vs Kalent : quelle est la différence en une phrase ?

Les deux cherchent en langage naturel sur une base de 850 millions de profils. Chez Kalent, l'agent pose les questions, rend des profils classés avec la raison du match, et lance mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp tout seul, pour 179 € par mois à la licence. Chez Pin, le recruteur rédige les questions de qualification, seul le mail part sans intervention, l'ATS est un Add-on, la facturation est au siège en dollars, et les 23 sous-traitants publiés sont aux États-Unis.

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