recruitment strategy

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Construire une séquence multicanale de recrutement

L'ordre des canaux, le délai entre chaque touche, et ce qu'on écrit à chacune. Une séquence en cinq touches, et les trois erreurs qui la font passer pour du spam.

Chez Kalent, le placement se fait en 10 jours en moyenne.

Voilà comment.

L'agent Kalent cherche plus large que le brief. Il pose vos questions de qualification à la place des filtres. Il classe les profils. Et il écrit à côté de chacun pourquoi il est là.

Vous lisez vingt profils classés au lieu d'en trier cinq cents.

Et le contact part dans la foulée, en mail, LinkedIn, SMS et WhatsApp.

Reste à décider dans quel ordre, à quel rythme, et avec quoi dedans.

Le multicanal n'est pas « le même message sur quatre canaux ».

C'est ce qui le fait passer pour du spam, et c'est l'erreur la plus commune.

Une séquence, c'est une conversation qui progresse. Chaque touche suppose la précédente et ajoute quelque chose.

Cette page donne la séquence en cinq touches, les trois erreurs qui la tuent, et le prérequis que tout le monde saute. Le cadre général est sur l'approche multicanal dans le recrutement.

En résumé :

  • Commencez par le canal le moins intrusif, finissez par le plus direct.
  • Cinq touches sur douze jours suffisent. Au delà, vous insistez.
  • Chaque touche ajoute quelque chose. Jamais la même phrase deux fois.
  • Le même message sur quatre canaux, c'est du spam, et ça se voit.
  • Sans numéro vérifié, deux des quatre canaux n'existent pas.

Les chiffres clés :

  • Base Kalent : 850 millions de profils, 250 millions enrichis avec coordonnées vérifiées
  • Part des profils rendus directement joignables : environ 80 %
  • Canaux automatisés : mail, LinkedIn, SMS, WhatsApp, sur l'offre Copilot
  • Tarif : 149 € et 179 € par mois, par licence
  • Placement : 10 jours en moyenne

L'ordre des canaux

Du moins intrusif au plus direct, et jamais l'inverse.

Touche 1, email. Le plus neutre. La personne le lit quand elle veut. Touche 2, LinkedIn. Le contexte professionnel est déjà là. Touche 3, email de relance. Court, avec un angle nouveau. Touche 4, WhatsApp. Seulement si les trois premières ont établi qui vous êtes. Touche 5, SMS. Le plus direct, réservé à la fin.

Ouvrir sur WhatsApp avec un numéro trouvé se fait bloquer. Voir WhatsApp pour recruter.

Le rythme

Cinq touches sur douze jours.

Jour 1, jour 3, jour 6, jour 9, jour 12. Les écarts se creusent, ils ne se resserrent pas.

Au delà de cinq touches, vous n'êtes plus en train de contacter, vous êtes en train d'insister. Et la personne s'en souviendra la prochaine fois que vous écrirez.

Arrêtez à la première réponse, même négative. Une séquence qui continue après un « non merci » est le meilleur moyen de brûler une marque employeur.

Ce qu'on écrit à chaque touche

Touche 1 : la raison du match. Ce qui, dans ce parcours, en fait un bon profil. Cette ligne existe déjà : l'agent l'a écrite au moment du classement.

Touche 2 : le contexte du poste. L'équipe, le problème à résoudre, pourquoi maintenant.

Touche 3 : une information nouvelle. Une fourchette, un mode de travail, un nom que la personne reconnaîtra.

Touche 4 : court, et une question. Trois lignes, avec une porte de sortie.

Touche 5 : la clôture. « Je n'insiste pas, dites-moi si ça change. »

« Je suis tombé sur votre profil » est la phrase la plus envoyée et la moins personnelle du recrutement.

Les trois erreurs qui tuent une séquence

1. Le même message décliné. Si la touche 3 pouvait être la touche 1, la séquence ne progresse pas.

2. Ne pas dire d'où vient le contact. C'est aussi une obligation : voir RGPD et sourcing IA.

3. Un message qui pourrait aller à n'importe qui d'autre sur la liste. Ce n'est pas de la personnalisation, c'est du publipostage avec un prénom.

Le prérequis que tout le monde saute

Sans numéro vérifié dans la fiche, deux des quatre canaux n'existent pas pour ce candidat.

Chez Kalent, 250 millions de profils sur 850 portent un numéro et un email vérifiés, et environ 80 % de ce que l'agent rend est directement joignable.

Chez FAB Group, 50 consultants, 98 % des approches partaient en InMail et le taux de réponse s'établissait à 15 %. Avec quatre canaux automatisés depuis une seule séquence, il a atteint 30 %, sur plus de 18 000 profils qualifiés en 12 mois.

Doubler le taux de réponse ne raccourcit pas une étape. Ça supprime un redémarrage, et redémarrer un sourcing coûte toute la recherche une deuxième fois.

À lire aussi

Les comparatifs de sourcing IA, tous relevés à la même date sur les mêmes critères :

Sur le même sujet : l'approche multicanal dans le recrutement, et WhatsApp pour recruter.

Sur la joignabilité : la couverture téléphone en sourcing.

Sur un vrai compte : le cas client FAB Group.

Et les pages produit : tarifs, intégrations ATS.

Questions fréquentes

Combien de touches dans une séquence de recrutement ?

Cinq sur douze jours, avec des écarts qui se creusent. Au delà, vous n'êtes plus en train de contacter, vous êtes en train d'insister.

Dans quel ordre utiliser les canaux ?

Du moins intrusif au plus direct : email, LinkedIn, relance email, WhatsApp, SMS. Ouvrir sur WhatsApp avec un numéro trouvé se fait bloquer.

Peut-on envoyer le même message sur plusieurs canaux ?

Non. C'est ce qui fait passer une séquence pour du spam. Chaque touche suppose la précédente et ajoute une information nouvelle.

Quand arrêter la séquence ?

À la première réponse, même négative. Une séquence qui continue après un refus brûle la relation et la marque employeur.

Que mettre dans le premier message ?

La raison du match : ce qui, dans ce parcours, en fait un bon profil. Elle est déjà écrite si votre outil classe et explique.

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